La réflexologie ou le toucher-réflexe

Tout massage est par définition "REFLEXE" (i.e. : entraine une réponse involontaire à un stimulus),

sinon comment expliquer que l'on obtienne des résultats sur l'ensemble du fonctionnement de l'organisme par un simple "frottage de peau" sans inter-relations ?

La connaissance des correspondances "pied-corps" est indispensable au réflexologue pour une prise en charge globale du sujet. Cette mise en oeuvre est complexe et délicate, elle demande certes des connaissances et de la réflexion, mais aussi un toucher éduqué pour ne pas devenir un simple "presse-bouton" sur des points cartographiés.

La pratique du massage peut mettre en évidence des zones douloureuses lors des pressions. Les zones douloureuses révèlent un dysfonctionnement plus ou moins profond, un système ou un organe affaibli ou fatigué.

Le but du massage réflexe est donc de libérer l’énergie bloquée et de la refaire circuler harmonieusement dans tout le corps. Les organes correspondants rétabliront leur irrigation et leur fonction.

Dans les 72 heures qui suivent une séance, certaines réactions d'éliminitation ou de désintoxication peuvent se manifester au niveau des émonctoires que sont les reins, les intestins, la peau et les poumons.

Ce toucher-réflexe est une pratique de santé qui s’adresse aux adultes comme aux enfants. Il est toutefois important de retenir que cela n’est pas un acte médical, mais une forme de médecine douce complémentaire.

La manipulation des zones réflexes sert aussi bien à détecter les fonctions affaiblies qu'à les ré-équilibrer. Pour cela, le réflexologue applique un mouvement rythmique et dynamique avec le pouce sur les tissus plantaires. Cette manipulation engendre une relaxation profonde et revitalisante, et propage "une information" jusqu'aux organes correspondants, provoquant l'effet thérapeutique.

Une séance dure environ 1 heure.

Lors de la 1ère consultation, un entretien permet de préciser les douleurs et les gênes qui amènent le patient à consulter. Le réflexologue établit une fiche clinique et s'assure que rien ne s'oppose au traitement. Il déterminera ainsi si certains points devront être évités, dans le cas d'ulcère, par exemple.